Nos découvertes

Au fil des années nous avons publié une multitude d’articles à partir de nos principaux piliers.
Faits marquants de la recherche : Nos découvertes
Notre recherche vise à mieux comprendre les mécanismes sous-jacents aux troubles endocriniens pédiatriques et à traduire ces découvertes en une amélioration du diagnostic, du suivi et du traitement. Grâce à une recherche clinique et translationnelle multidisciplinaire, notre groupe a apporté des contributions significatives à la médecine de précision dans le domaine du diabète de l’enfant et de l’endocrinologie pédiatrique.

1. Comprendre l’évolution du Diabète de Type 1
Développement d’un score pour prédire la rémission partielle chez les jeunes atteints de DT1 : score GTAA1C
Nous avons décrit les principaux composants de la rémission partielle chez des enfants atteints de diabète de type 1, développé une nouvelle formule (score GTAA1C) pour prédire la rémission partielle chez les jeunes atteints de DT1 sur la base de paramètres cliniques de routine de la variabilité glycémique.
DIABHONEY : étudier les impacts de la rémission partielle chez les enfants atteints du DT1
Dans notre étude DIABHONEY nous avons étudié l’impact de la rémission partielle sur le contrôle des glycémies chez 189 enfants présentant un diabète de type 1. Avec cette étude, nous avons observé des effets positifs à 6 mois, pour des rémissions de longue durée, mais ces effets n’étaient plus présents à 1 an : la rémission a donc un impact positif à court terme, mais probablement pas à long terme.
Analyse multiparamétrique de la structure pancréatique d’enfants et adolescents atteints d’un nouveau DT1
Nous avons également effectué une analyse multiparamétrique du pancréas chez des enfants et adolescents nouvellement diagnostiqués avec un diabète de type 1 qui a révéle une réduction significative (50 %) du volume pancréatique par rapport à des témoins appariés. Cette diminution est corrélée à une baisse de la sécrétion des enzymes digestives, suggérant que l’atteinte du pancréas au diagnostic concerne aussi le compartiment exocrine, et non uniquement la fonction endocrine comme supposé auparavant.
EPHICA 8 : l’hyperglycémie post-hypoglycémique et sa caractérisation
Dans le cadre de l’étude EPHICA 8, nous avons introduit le concept d’« hyperglycémie post-hypoglycémique » (PHH), une transition systématique de l’hypoglycémie vers l’hyperglycémie, chez des enfants atteints de diabète de type 1. Nous avons également étudié les facteurs pouvant influencer les caractéristiques de la PHH dans une cohorte de jeunes patients atteints de diabète de type 1 non récent. Ceci a permis de démontrer que cette PHH constitue une composante importante du déséquilibre glycémique, avec des profils différents selon l’âge et la corpulence : les enfants jeunes et minces présentent davantage de PHH, tandis que les adolescents et enfants en surpoids en subissent des formes plus prolongées. Ce phénomène est désormais étudié en profondeur dans le contexte de la phase de rémission du diabète. 1.

Définir l’évolution initiale du diabète de type 1
Nos travaux ont fondamentalement amélioré la compréhension des stades initiaux du diabète de type 1 chez l’enfant. Nous avons démontré que la phase de rémission partielle (la « lune de miel ») est beaucoup plus hétérogène que ce qui était précédemment reconnu et nous avons établi que la surveillance continue du glucose capture l’activité de la maladie plus précisément que les marqueurs métaboliques conventionnels seuls.
Nos études ont identifié de nouvelles mesures de la variabilité glycémique, y compris l’hyperglycémie post-hypoglycémique, comme des indicateurs robustes de la fonction des cellules bêta résiduelles. Nous avons également caractérisé les déterminants des besoins en insuline immédiatement après le diagnostic et montré comment ces paramètres prédisent le contrôle métabolique ultérieur. Ces découvertes fournissent aux cliniciens des outils pratiques pour mieux surveiller la progression de la maladie et évaluer les thérapies émergentes modifiant le cours de la maladie.

Révéler le fardeau clinique de l’hypoglycémie sévère
Le programme Epi-GLUREDIA
À travers le programme Epi-GLUREDIA, notre groupe a généré l’une des évaluations les plus complètes de l’hypoglycémie sévère chez les enfants atteints de diabète de type 1. Nous avons démontré que l’hypoglycémie sévère reste un fardeau clinique important malgré l’utilisation généralisée des technologies liées au diabète, et nous avons identifié des lacunes majeures dans sa prévention et sa prise en charge d’urgence. S’appuyant sur ces résultats, nous avons développé des modèles prédictifs capables d’identifier les enfants présentant le risque le plus élevé d’hypoglycémie sévère, et nous avons démontré les bénéfices cliniques et économiques du glucagon nasal dans la pratique pédiatrique courante. Ensemble, ces études posent les bases de stratégies de prévention individualisées et de soins du diabète plus sûrs.
Pourquoi c’est important
Cette recherche est capitale car elle met en lumière des lacunes critiques dans la prise en charge actuelle du diabète pédiatrique, prouvant que les technologies modernes ne suffisent pas à elles seules à protéger les enfants contre l’hypoglycémie sévère. En introduisant des modèles prédictifs et en validant les bénéfices concrets du glucagon nasal, elle fait évoluer l’approche médicale d’une réponse d’urgence réactive vers une prévention proactive et personnalisée, permettant ainsi de sauver des vies et de réduire les coûts de santé.
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Persistent burden and management gaps of hypoglycemia in pediatric type 1 diabetes: insights from the Epi-GLUREDIA Study – PubMed : Nos découvertes
Découvrir de nouveaux biomarqueurs de l’activité de la maladie
Un objectif central de notre recherche a été l’identification de biomarqueurs objectifs reflétant la progression de la maladie.
En utilisant la protéomique plasmatique à grande échelle, nous avons découvert des signatures protéiques jusqu’alors méconnues, associées à la rémission partielle après le diagnostic du diabète de type 1. En parallèle, nos études d’imagerie pancréatique ont révélé des anomalies structurelles qui corrèlent étroitement avec la fonction pancréatique endocrine et la sécrétion résiduelle d’insuline.
Ces découvertes complémentaires offrent de nouvelles opportunités pour suivre l’évolution de la maladie, stratifier les patients dans les essais cliniques et évaluer de nouvelles interventions thérapeutiques.

2. Proposer un nouveau traitement du Diabète de Type 1
Au-delà de la recherche clinique, notre laboratoire a contribué au développement de thérapies régénératives pour le diabète. Nous avons démontré que l’ARNm synthétique modifié peut reprogrammer les cellules canulaires pancréatiques humaines en cellules productrices d’insuline, apportant ainsi la preuve de concept que le reprogrammage cellulaire constitue une stratégie thérapeutique potentielle.
Nos travaux expérimentaux ont également permis d’identifier des interventions pharmacologiques capables de préserver la masse des cellules β et d’améliorer la tolérance au glucose dans des modèles précliniques, ouvrant ainsi de nouvelles voies vers des thérapies de modification de la maladie.
Découverte d’un nouveau progéniteur de cellules pancréatiques capable de produire de nouvelles cellules β in vitro et de réduire le taux de glucose chez les animaux diabétiques après transplantation
Pour guérir le DT1, il faut trouver des stratégies permettant de restaurer la capacité de sécrétion spontanée d’insuline. Ainsi, deux domaines de recherche sont possibles : trouver un moyen de préserver les cellules β après l’apparition de la maladie ou réussir à les régénérer quand celles-ci sont détruites.
Les stratégies actuelles de préservation de la masse des cellules β – y compris l’immunothérapie et la vaccination – n’ont globalement pas montré d’effets significatifs sur le contrôle de la maladie en termes de taux d’HbA1C. Le remplacement des cellules β du pancréas pour le DT1 semble possible. La transplantation d’îlots de Langerhans fonctionne mais dépend de la disponibilité limitée des donneurs d’organes.
Notre groupe a découvert un nouveau progéniteur de cellules pancréatiques capable de produire de nouvelles cellules β in vitro et de réduire le taux de glucose chez les animaux diabétiques après transplantation. Nous avons précédemment démontré la possibilité de dériver des cellules à partir de canaux pancréatiques humains purifiés qui peuvent produire des quantités massives de cellules reprogrammables. Des développements récents dans notre recherche ont montré la possibilité d’amener ces cellules dérivées de canaux humains à une sécrétion d’insuline fonctionnelle après traitement avec le facteur de transcription MAFA. Notre protocole de transfection de l’ARN modifié MAFA a permis d’obtenir 37 % d’HDDC exprimant les caractéristiques des cellules β, notamment la sécrétion fonctionnelle d’insuline et la capacité à atténuer l’hyperglycémie après transplantation chez des souris diabétiques.
Notre étude représente l’un des travaux pionniers qui ont montré la possibilité de transdifférencier des cellules somatiques humaines en cellules fonctionnelles dotées d’un potentiel curatif, en utilisant un système non intégratif, fiable, rentable et spécifique basé sur les smRNA. Les smRNA présentent également l’avantage de pouvoir être administrés in situ.
Pourquoi c’est important
Cette étude est importante car elle démontre une méthode sûre et non virale pour reprogrammer des cellules adultes humaines en cellules bêta fonctionnelles et sécrétrices d’insuline. Cela offre une nouvelle stratégie prometteuse pour la thérapie de remplacement cellulaire dans le diabète de type 1, sans les problèmes éthiques et de sécurité associés aux cellules souches. Cette technologie pourrait également potentiellement mener à l’inversion du DT1.
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V-Maf Musculoaponeurotic Fibrosarcoma Oncogene Homolog A Synthetic Modified mRNA Drives Reprogramming of Human Pancreatic Duct-Derived Cells Into Insulin-Secreting Cells – PubMed : Nos découvertes β-Cell differentiation of human pancreatic duct-derived cells after in vitro expansion – PubMed : Nos découvertes
3. Diminuer l’inflammation des îlots de Langerhans
L’empagliflozine, une option pour diminuer l’inflammation
Il est admis que la destruction des cellules β se produit par la sécrétion de cytokines et l’activation de récepteurs et de lymphocytes spécifiques. Un objectif actuel de notre recherche est d’évaluer si les stratégies de knockdown, dirigées vers les composants protéiques clés de l’inflammation des îlots de Langerhans, pourraient être combinées à une atténuation pharmacologique de la glucotoxicité dans un effort pour protéger la masse des cellules β contre la destruction, au cours des événements précoces menant à la disparition des cellules β dans le DT1.
Dans une étude subsidiaire de ce projet de recherche, nous avons évalué si la glucotoxicité pouvait contribuer à la destruction de la masse des cellules β en participant à l’inflammation des îlots de Langerhans. Nous avons évalué le potentiel de l’empagliflozine et du GABA à protéger la masse des cellules β contre la glucotoxicité et à augmenter la masse des cellules β après le diagnostic du T1D. Dans un modèle murin de DT1 traité à la streptozotocine, nous avons observé que l’empagliflozine et/ou le GABA avaient le potentiel d’améliorer l’homéostasie du glucose et la teneur en insuline du pancréas chez les animaux traités, par rapport aux témoins diabétiques. Nous avons remarqué que les effets de l’empagliflozine étaient associés à une réduction du stress des RE des îlots et de l’inflammation, tandis que chez les souris traitées conjointement avec l’empagliflozine et le GABA, la masse des cellules β augmentait après une première poussée de prolifération du compartiment des cellules α. Notre prochain objectif est d’évaluer si ces effets de l’empagliflozine et du GABA peuvent être traduits en protocoles à plus long terme dans le modèle de souris NOD (Non-Obese Diabetic).
Pourquoi c’est important
Cette étude est importante car elle démontre une stratégie thérapeutique à double action qui change le paradigme, passant d’une simple gestion des symptômes à un arrêt actif de la destruction pancréatique et à une inversion de la progression du DT1. De plus, en réussissant à stimuler la multiplication des propres cellules de l’organisme et à restaurer la capacité de production d’insuline, elle fournit un modèle viable et non invasif pour régénérer le tissu pancréatique fonctionnel et rétablir durablement le contrôle de la glycémie de l’intérieur.
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Early Treatment with Empagliflozin and GABA Improves β-Cell Mass and Glucose Tolerance in Streptozotocin-Treated Mice – PubMed : Nos découvertes
4. Aider les enfants présentant un Diabète de Type 1 à faire du sport
TREAD-DIAB 16 : développement d’un algorithme d’adaptation de l’insuline lors de séances d’exercices
Pendant l’activité physique, les patients atteints de DT1 doivent faire face à différents défis pour maintenir leur glycémie dans la normale. Dans le cadre de l’étude TREAD-DIAB 16, nous avons évalué les besoins des enfants et des adolescents en termes de modifications de l’insuline et des glucides pendant le sport. Nous avons développé un algorithme qui nous aide à adapter précisément l’insuline et les glucides pendant les séances d’exercice, spécifiquement pour chaque patient. Nos résultats ont montré qu’il était possible de normaliser la glycémie des patients sous traitement par pompe. Comme cela s’est avéré plus difficile chez les jeunes patients sous injections d’insuline, nous avons mené une nouvelle étude (CAR2DIAB), afin d’évaluer si nous pouvions fournir un réglage fin des injections d’insuline et de l’apport en glucides à tous les patients atteints de diabète. Dans cette étude pédiatrique, l’application d’adaptations algorithmiques et individuelles du traitement a globalement amélioré le contrôle glycémique pendant 15h après des exercices effectués dans la vie réelle par des enfants et des adolescents (n=12) atteints de T1D 17. Nous sommes en train d’étendre cette étude à un plus grand groupe de patients (étude CAR2DIAB-2)
Pourquoi c’est important
L’activité physique est essentielle pour les adolescents atteints de diabète de type 1, mais l’exercice peut rendre difficile la prévision et la gestion de la glycémie. Ces conclusions nous rapprochent d’une gestion du diabète plus précise et pratique lors du sport et de l’activité physique, garantissant ainsi une sécurité accrue et un soutien optimal pour un mode de vie plus sain et plus actif chez les personnes vivant avec le DT1.
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Outcomes of algorithm-based modifications of insulinotherapy during exercise in MDI vs insulin pump-treated children with type 1 diabetes: Results from the TREAD-DIAB study – PubMed : Nos découvertes
5. Se préoccuper des autres formes de diabète
GENEPEDIAB : création du nouveau score DIAMODIA
Le diabète fait référence à un groupe hétérogène de maladies aux origines diverses et aux options thérapeutiques distinctes. Outre les deux principales formes de diabète (DT1 et DT2), il existe des sous-types rares de la maladie appelés diabètes monogéniques (ou MODY) qui sont difficilement diagnostiqués en raison de leur ressemblance avec le DT1 ou le DT2. Comme ces diabètes monogéniques peuvent apparaître tôt dans la vie, un consortium de centres cliniques pédiatriques experts a été créé dans le cadre d’une initiative de recherche clinique afin de développer des outils pour un diagnostic précis des diabètes rares et de proposer des soins appropriés à ces enfants et adolescents assignés à tort à des diagnostics de DT1 ou DT2 (étude GENEPEDIAB).
Notre initiative pédiatrique, appelée l’étude GENEPEDIAB, a regroupé six centres de convention sur le diabète dans la partie francophone de la Belgique. Nous avons créé un nouveau score (DIAMODIA), basé sur des caractéristiques cliniques typiques, pour identifier les patients atteints de diabète atypique. A ce jour, sur 1550 patients atteints de « diabète de type 1 ou de type 2 », nous avons isolé un sous-groupe de 149 patients présentant des formes atypiques de diabète (appelé « cohorte ADia »). Cette cohorte ADia a été soumise à un dépistage génétique par étapes afin de rechercher un diagnostic moléculaire potentiel. L’analyse de routine du panel de gènes MODY a permis d’identifier 34 patients présentant une variante de classe V (la cohorte « MODY »). L’analyse approfondie du WES a permis d’identifier 37 patients ADia présentant une variante de classe III, ce qui a donné à notre score DIAMODIA un rendement de 31 % pour la positivité de la variante de classe V et de 34 % pour celle de la variante de classe III. Notre score DIAMODIA a été validé sur une cohorte MODY (par rapport à une cohorte DT1 typique) afin d’assurer la validité externe et la valeur prédictive de ce nouvel outil pour le diagnostic des patients porteurs d’une variante génétique potentielle.
Pourquoi c’est important
Validé pour sa précision, le score DIAMODIA comble le fossé entre la médecine de terrain et la génétique avancée. Il offre une solution rentable et d’une grande exactitude pour garantir aux enfants atteints de diabète rare un diagnostic génétique précis, permettant ainsi à nombre d’entre eux de passer d’injections quotidiennes d’insuline à de simples traitements par voie orale.
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A New Tool to Identify Pediatric Patients with Atypical Diabetes Associated with Gene Polymorphisms – PubMed : Nos découvertes Clinical Characterization of Atypical Diabetes: Insights from the GENEPEDIAB Study into the Spectrum Between Type 1 and Monogenic Diabetes – PubMed : Nos découvertesAméliorer la prise en charge des enfants atteints de troubles endocriniens complexes
Nos découvertes s’étendent au-delà du diabète de type 1. Nous avons identifié les facteurs de risque de dysglycémie après une transplantation hépatique ou rénale pédiatrique, caractérisé l’hyperglycémie induite par le traitement dans les cancers infantiles, et amélioré la compréhension du dysfonctionnement thyroïdien associé au traitement par amiodarone.Dans le domaine des maladies endocriniennes rares, nos travaux ont contribué à élucider les bases cliniques et génétiques des troubles surrénaliens, du syndrome de Cushing, des troubles de la croissance et des syndromes endocriniens héréditaires, permettant ainsi d’affiner le diagnostic et d’optimiser la prise en charge des patients.
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Characterization, evolution and risk factors of diabetes and prediabetes in a pediatric cohort of renal and liver transplant recipients – PubMed : Nos découvertesDe la découverte à la médecine de précision
Ensemble, nos efforts ont permis d’établir de nouveaux biomarqueurs, d’identifier des phénotypes cliniques jusqu’alors méconnus, de développer des modèles prédictifs pour des soins individualisés et de générer des stratégies thérapeutiques innovantes englobant aussi bien la gestion optimisée du diabète que la médecine régénérative. Ces découvertes sont unies par un objectif commun : traduire les avancées scientifiques en un diagnostic plus précoce, un traitement plus personnalisé et de meilleurs résultats à long terme pour les patients pédiatriques atteints de maladies endocriniennes.
Références
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11. Daems C, Welsch S, Boughaleb H, Vanderroost J, Robert A, Sokal E, Lysy PA. Early Treatment with Empagliflozin and GABA Improves β-Cell Mass and Glucose Tolerance in Streptozotocin-Treated Mice. J Diabetes Res. 2019;2019:2813489. doi:10.1155/2019/2813489.
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